Retrouvez les conférences sur la vie et l'œuvre de Chateaubriand par des spécialistes et biographes de l'écrivain. À l’occasion du 250e anniversaire de la naissance de Chateaubriand, commémoré en 2018, la maison de Chateaubriand consacre un cycle de conférences à l'écrivain animées par Jean-Claude Berchet. 


Conférence Vous n'aurez pas mes cendres !  par Patricia de Figueiredo 

En novembre 2021, la journaliste et écrivaine, Patricia de Figueiredo a été invitée à la maison de Chateaubriand pour présenter son deuxième roman Vous n’aurez pas mes cendres ! 

Dans ce roman, Patricia de Figueiredo fait le récit de l’écriture d’une pièce de théâtre par le dramaturge contemporain, en quête de renommée, Serge Malakoff. Ce dernier invente un dialogue imaginaire entre Chateaubriand et le journaliste conservateur Emile Girardin, fondateur de la revue La Presse. Cet échange fictionnel met en lumière leurs visions divergentes de la politique, des journaux et des femmes.
Cette conférence a été l’occasion de retracer l’évolution et la variété des idées politiques que Chateaubriand exprime tout au long de sa vie, marquée par de nombreux changements de régimes politiques. La discussion s'est également fondée sur le rapport qu'entretient Chateaubriand avec la presse.

 

 

Cycle de conférences Berchet 

À l’occasion du 250e anniversaire de la naissance de Chateaubriand, commémoré en 2018, la maison de Chateaubriand consacre un cycle de conférences à l'écrivain d'automne 2017 au mois de juin 2018.

Jean-Claude Berchet, auteur d’une biographie de Chateaubriand publiée avec le concours du Département, anime ce cyle de conférences sur Chateaubriand. Au fil de huit conférences, c’est-à-dire en prenant le temps d’une évocation large, Jean-Claude Berchet livre une fine analye de l'auteur et de son oeuvre.

 

La province natale

 

 

 

Les paradoxes de la liberté

 

 

 

Le rêve américain

 

 

 

Le solitaire anglais

 

 

 

La tentation néo-classique

 

 

 

Le paladin du légitimise

 

 

 

Napoléon ou le héros "fastique"

 

 

 

Le musée imaginaire du mémorialiste