La Maison de Chateaubriand organise des expositions et des accrochages temporaires destinés à mieux faire connaître Chateaubriand et l’histoire de son temps, mais aussi ce qui a nourri l’écrivain, héritier du siècle des Lumières et visionnaire soucieux de l’avenir du monde.

Verre gobelet de l'Empereur Napoléon Ier et son étui © Fondation Napoléon / François Doury title=
Verre gobelet de l'Empereur Napoléon Ier et son étui © Fondation Napoléon / François Doury

2018-2019

L'Empire en boîtes

Du 19 octobre 2018 au 10 mars 2019

 

2018

Goethe et Chateaubriand. Regards croisés devant les paysages

Du 19 mai au 19 août 2018

2017-2018

Nuits Américaines. Sophie Kitching | Maison de Chateaubriand

Du 14 octobre 2017 au 4 mars 2018

 

2017

Paysage(s). L'étrange familier de Véronique Ellena

Du 22 avril au 23 juillet 2017

 

2016

Installation d'un cabinet Girodet, à découvrir au rez-de-chaussée de la maison

Septembre 2016

Une place à part faite au peintre Anne-Louis Girodet-Trioson (1767-1824) et à trois œuvres majeures des collections de la maison de Chateaubriand : le modello du portrait de Chateaubriand et deux détails du célèbre tableau Les Funérailles d’Atala.

Une évocation des affinités de ce grand peintre lettré avec Chateaubriand et son œuvre.

Télécharger le livret découverte

 

La carrière politique de Chateaubriand

Du 17 septembre au 18 décembre 2016

Au 1er étage de la Maison, deux salles étaient consacrées à la carrière politique de Chateaubriand, et tout particulièrement à ses fonctions d'ambassadeur.

Télécharger les fiches

 

2015-2016

« Chateaubriand vu par... »

Du 16 septembre 2015 au 11 septembre 2016

Série de portraits de Chateaubriand, donnant à voir l'écrivain par des artistes des XIXe et XXe siècles, au premier rang desquels Anne-Louis Girodet-Trioson, dont le modello du célèbre portrait de l'écrivain a été acquis par le Département des Hauts-de-Seine en 2015, acquisition soutenue par une opération de mécénat collectif entreprise de septembre à décembre 2015.

Au fil des salles ont été exposés des œuvres de Pierre-Louis Delaval, Antoine Étex, William Chattaway, Achille Devéria, Paul Gavarni, Prosper Mérimée, Ferdinand Bac, etc.

Certains portraits restent encore exposés dans le parcours de visite.

Télécharger le livret découverte sur le modello de Girodet

 

2015

Webdocumentaire et exposition Quel Moyen Âge pour Chateaubriand ?

Exposition du 6 octobre au 13 décembre 2015

Webdocumentaire en ligne

 

Boîtes et coffrets romantiques

Du 16 juin au 13 septembre 2015

 

2014-2015

Portraits de l'époque romantique. Une passion de collectionneur

Du 29 avril 2014 au 10 mai 2015

 

2013-2014

Images du Paradis perdu de Milton

Du 1er septembre 2013 au 31 mars 2014

Exposition de gravures provenant des collections de la maison de Chateaubriand, soulignant les temps forts du récit de Milton, présentées au 1er étage de la Maison (dans l'antichambre et la salle d'exposition).

C’est au cours de son exil anglais, durant la Révolution, que Chateaubriand a découvert ce long récit en vers publié par John Milton en 1667. Le texte, qualifié de « Divine Comédie du puritanisme », raconte la révolte de Satan et la chute de l’homme. Dans le Génie du christianisme, Chateaubriand inscrit Milton dans la lignée des poètes antiques. Lorsqu’il s’attèle à la traduction de cette œuvre, il explique en préambule sa volonté de coller au texte par une traduction littérale plutôt que littéraire et d’en respecter la musicalité.

Des gravures sur acier d’Amable Rigaud, tirées d’une édition artistique de 1862, accompagnent le texte traduit par Chateaubriand. Par la qualité du dessin et la monumentalité de leur composition, les estampes rendent justice à l’œuvre de l’écrivain anglais tout autant qu’à celle de son traducteur.

 

2013

Trésor du Saint-Sépulcre

Du 16 avril au 14 juillet 2013

 

2012-2013

De Jaffa à Jérusalem. Sur les pas de Chateaubriand. 1880-1920

Du 4 octobre 2012 au 3 mars 2013

 

2012

Les Amériques de Chateaubriand

Du 25 juillet au 30 septembre 2012

28 chromolithographies extraites de l'ouvrage Les Antiquités mexicaines, ouvrage en deux volumes consacrés aux premières expéditions archéologiques au Mexique, publié entre 1834 et 1836.

L'ouvrage contient le récit de trois campagnes de fouilles successives à la découverte du bassin de Mexico et d'anciennes cités précolombiennes, Mitla, Palenque, Monte-Albán.

L’entrée dans les collections de la maison de Chateaubriand de ce prestigieux recueil (mars 2012) est l’occasion de revenir sur le voyage en Amérique du Nord accompli par Chateaubriand, entre avril et décembre 1791, à l’origine de plusieurs textes fondamentaux de son œuvre.

Cartes anciennes et gravures des habitants du Nouveau Monde rencontrés par des voyageurs du XVIIIe siècle, ainsi que d’autres représentations et objets inspirés directement par les écrits de l’écrivain, Atala principalement, servent d’introduction à la présentation des grandes planches lithographiées extraites de l’ouvrage.

L’exemplaire des Antiquités mexicaines acquis par la Maison de Chateaubriand a été conservé par ses précédents propriétaires dans l’état des diverses livraisons qui ont constitué sa parution. Il se présente en fascicules non reliés qui permettent de montrer une large sélection de planches, notamment un grand nombre de vues du site de Palenque, aboutissement des trois expéditions du capitaine Dupaix et de son dessinateur Castañeda.

 

Jardins illustrés : Faste et splendeur des jardins d'Ile-de-France de 1770 à 1815

Du 15 mai au 15 juillet 2012

Une collection de 26 estampes, créées pour l'ouvrage d'Alexandre de Laborde, Description des nouveaux jardins de la France et de ses anciens châteaux.

Tout en finesse, ces gravures de Constant Bourgeois évoquent les plus belles propriétés du début du XIXe siècle, à l'époque où la vogue du jardin à l'anglaise remplace les aménagements paysagers à la française.

Célèbre pour ses paysages, Constant Bourgeois peint, dessine, réalise des lithographies et des gravures à l’eau-forte. Devenu l’élève de David après une carrière militaire, l’artiste expose régulièrement dans les Salons, sous l’Empire puis sous la Restauration, et bénéficie de nombreuses commandes officielles. Ses paysages, historiques en particulier, lui sont inspirés par ses voyages en France, en Italie, en Suisse et ses tableaux sont largement appréciés en Allemagne ou en Russie.

En France, ce sont des gravures publiées dans des albums thématiques qui lui apportent la notoriété. Il illustre ainsi le recueil de Laborde, panorama des plus belles propriétés d’Île-de-France et de province, au nombre desquelles figure la Vallée-aux-Loups. Ses planches montrent de somptueux jardins, des résidences champêtres, des sites historiques et sur certaines d’entre elles on peut apercevoir Jean-Jacques Rousseau, seul personnage identifiable.

Présentée au premier étage de la maison de Chateaubriand, cette sélection de gravures invite à une promenade esthétique dans les jardins de jadis, de la Malmaison, embellie par l’Impératrice Joséphine et par l’explorateur-botaniste Aimé Bonpland, de Méréville, d’Ermenonville, propriété du marquis de Girardin où Jean-Jacques Rousseau se retira à la fin de sa vie, de Mousseaux, de Jouy ou du Plessis-Chamant.

 

2011-2012

La Vallée-aux-Loups, 1941-1944 : Hommage aux résistants, otages, fusillés de Châtenay-Malabry »

Du 9 novembre 2011 au 19 février 2012

Théâtre d'exécutions pendant la seconde guerre mondiale, la Vallée-aux-Loups fut aussi un lieu de résistance à l'occupation allemande. La maison de Chateaubriand revient sur cette période troublée.

Pour le 70e anniversaire des exécutions perpétrées à la Vallée-aux-Loups, une exposition-dossier rend hommage aux fusillés et livre un aperçu de la réalité de l’époque à la maison de Chateaubriand, décrivant la résistance qui s’organise et la vie artistique qui continue et s’y développe.

Les massacres de résistants et de civils se multiplient sous l’occupation allemande et l’ancien domaine de Chateaubriand connaît alors son lot d’atrocités. En 1941, des étudiants arrêtés à la suite d’une manifestation parisienne sont abattus dans le bois de l’Orme mort. Trois ans plus tard, de jeunes résistants sont laissés pour morts dans un fossé, au bord d’une route qui s’appelle depuis l’« Avenue des 4 fusillés ». Photos, lettres d’adieu et documents officiels évoquent ces évènements et retracent la chronologie des faits.

Le docteur Le Savoureux et son épouse, propriétaires de la Maison de Chateaubriand pendant la seconde guerre mondiale, cachent nombre de résistants dans ce qui était alors une maison de repos. Des lettres racontent le quotidien, les bombardements subis par le parc en 1940 lorsque deux bombes abîment le catalpa planté par Chateaubriand ou la façon dont les malades se réfugient dans la cave lors des alertes.

Des lettres et des épigrammes de Paulhan, ami du docteur qui milite contre l’occupation, révèlent une vie souterraine à côté de la vie « officielle » largement montrée dans la presse de l’époque. Une manière d’éloigner les soupçons, illustrée par un article de la revue Camping où le domaine fait figure d’étape bucolique au cours d’une promenade.

À la même époque, le peintre Jean Fautrier se réfugie à la Vallée-aux-Loups. Il avait été arrêté en 1943, sans doute compromis par ses relations avec Paulhan, Éluard ou Malraux, et cherchait depuis une cachette sûre. Il expose après la guerre sa série des Otages inspirée de ce séjour. Ces œuvres qui associent des tons pastel à l’image de la mort suscitent l’incompréhension et seuls quelques artistes sont fascinés par son travail dont Dubuffet, Ponge ou Malraux. L’exposition-dossier présente des tableaux de la série des Otages, les Jeunes branches, une série de gravures, de dessins, de livres dont Fautrier l’enragé de Paulhan conçu entre 1943 et 1945 à la Vallée-aux-Loups et terminé à l’Île verte voisine.

 

2011

Madame Geoffrin, une femme d'affaires et d'esprit

Du 27 avril au 24 juillet 2011

 

2010

Présences russes

Du 15 mai au 19 septembre 2010

 

Les Martyrs de Chateaubriand

Exposition hors les murs, Jérusalem, février-mars 2010

Exposition sur les Martyrs de Chateaubriand, au Centre Culturel Chateaubriand de Jérusalem, en partenariat avec le Service de coopération et d'action culturelle de Jérusalem.

Afin de commémorer le 200e anniversaire de la publication des Martyrs, épopée écrite par Chateaubriand à la Vallée-aux-Loups et publiée en 1809, dix-sept panneaux réalisés par la maison de Chateaubriand ont éte présentés au Centre Culturel Français de Jérusalem (rebaptisé Centre Culturel Chateaubriand en 2007).

Retraçant le récit complet des Martyrs, ils explicitent également la place de ce roman dans la vie et l’œuvre de l’auteur : éléments autobiographiques, idéal amoureux de Chateaubriand incarné en la druidesse Velléda, paysages de l’écrivain (Bretagne, Grèce, Italie, Terre sainte).

L'inauguration de l'exposition, le 18 février, a été complétée par une discussion avec Bernard Degout, directeur de la maison de Chateaubriand, sur « Les Martyrs et l'histoire dans l'œuvre de Chateaubriand ».

 

 

Catalogues d'expositions

Les expositions de la maison de Chateaubriand sont accompagnées de catalogues réunissant de nombreuses contributions de spécialistes et une riche iconographie.

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