Depuis leur rachat en 1986 par le Département des Hauts-de-Seine, les anciennes pépinières Croux ont été progressivement réaménagées en un arboretum paysager de 12,7 hectares.

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Crédit photo : CD92/T.Garnier Boudier

La plaine sud de l’arboretum est le dernier secteur en attente d’un complet réaménagement paysager. Depuis 1990, il n’a fait l’objet que d’un simple verdissement et de quelques plantations après la démolition des bâtiments horticoles qui s’y trouvaient. Actuellement, ce secteur se caractérise donc par un aspect champêtre, avec de vastes pelouses et prairies ponctuées de jeunes arbres et séquencées par les anciens murs des pépinières. 

Sur une surface de 2 hectares, le projet répond à la nécessité de finaliser la valorisation d’un secteur déjà modifié ces dernières années, modifications ayant contribué à générer des nouveaux flux et à diversifier les intérêts des visiteurs :
- A l’est, le parking de l’Arboretum, réalisé en 2011, offre aujourd’hui un accès depuis l’avenue Jean Jaurès
- A l’ouest, la nouvelle serre abritant la collection de bonsaïs de Rémy Samson reçoit environ 40 000 visiteurs par an.
La visibilité et l’accès vers le cœur de l’arboretum, depuis l’entrée Jean Jaurès seront améliorés. Il s’agit notamment de modifier les anciennes allées pour unifier l’ensemble du site avec la même palette de formes et de matières.
Il s’agit aussi de revaloriser le passé horticole du lieu en reprenant le tracé d’une allée disparue, à l'emplacement de l’ancien jardin fruitier des Pépinières Croux. Le rappel de cette ambiance paysagère sera renforcé par la plantation d’un verger de variétés fruitières anciennes.
Les anciens murs des pépinières Croux seront repris pour confortement et accompagnés de plantes grimpantes (rosiers, actinidias…) palissées sur des supports métalliques traditionnels.
La conception du projet tient également compte des exigences environnementales du site, certifié EVE®, espace végétal écologique, par l’organisme ECOCERT, en proposant notamment le maintien des arbres présents, le réemploi de matériaux provenant du site, la création de dispositifs d’infiltration des eaux pluviales, le recours à l’éco-pâturage et à un mode de gestion différenciée.